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Table des matières
LahanineLahanine (Béni des Dieux) se situe entre Neobake et Fuerza. Pays quelque peu raciste. Accepte les touristes avec plaisir mais pas les étrangers qui veulent s’installer. GéographieLahanine est un empire de collines, de vallons, et de verdure. On trouve des champs à perte de vue et un climat continental agréable tout au long de l’année avec un maximum de 30° en été et un minimum de 8° en hiver. Les pluies sont abondantes selon les pèriodes, rendant les terres vertes et prolifiques. L’agriculture y est facile et l’élevage aussi. La forêt de Berjigh Avaligh est la frontière naturelle avec la Région Libre. Immense labyrinthe de verdure, on la surnomme Varde Raiza(Muraille Verte) ou plus simplement Raiza(muraille). Elle porte le nom du dieu qu’elle est censée représenter. La chaîne de Salvagh Issugh est la frontière naturelle avec Fuerza. Haute chaîne de montagne avec un pic culminant à 8000m : Gardué Vil(Lance Céleste). Elle porte le nom du dieu qu’elle est censée représenter. Le désert de Hygh Famgh est la frontière naturelle avec Neobake au Nord-Est du pays. Infesté de créatures des sables tels des vers où des scorpions géants. Surnommé Dyul Rapi(Mort Brûlante) ou plus simplement Rapi(mort). Elle porte le nom du dieu qu’elle est censée représenter. Kartyn est la capitale du Saint Royaume. Située au centre du pays, c’en est le centre névralgique, rien ne se passe en Lahanine sans que la ville n’en soit au courant. Imposante cité fortifiée aux murs blancs dominée par la Laha Khujué(Tour Sainte) où réside la famille royale et les plus hauts nobles du pays. Forêt de Nine Begh(protection divine) entourant la Cité Sainte est traversée par quatre immense routes menant aux quatres coins du pays. Lourdement gardée, personne ne peut entrer dans Kartyn sans passer par les cinq postes de garde qui se tiennent le long des routes de l’entrée de la forêt jusqu’aux différentes entrées de la ville. Autant dire que les contrôles sont systématiques et que tout papiers qui ne sont pas en règle sont renvoyés au post précédent (mieux vaut se prémunir de quoi soudoyer les gardes qui en profitent largement). Géographie RapideUn climat continental agréable tout au long de l'année, Lahanine est un pays vert où les pluies ne sont pas rares. Le pays compte de nombreuses forêts dont le bois est de bonne qualité et recherché. Les champs et les élevages se trouvent surtout vers l'Ouest du pays où les forêts se font moins denses. La forêt la plus imposante de Lahanine se trouve à l'Est du pays et se trouve être la frontière naturelle avec la Région Libre. Au Sud, les séparant de Fuerza, se trouve une imposante chaîne de montagnes ainsi qu'au nord ouest, séparant ainsi Lahanine de Neobake alors que cette dernière se transforme en désert à peu près au nord est. Pénétrer dans Lahanine n'est donc pas une chose forcément aisée pour les voyageurs qui ont plutôt interêt à prendre leur précautions avant de partir. Des patrouilles Lahanienne vont bien souvent au delà des frontières pour escorter les voyageurs s'ils le souhaitent - moyennement contribution financière naturellement. SociétéThéocratie, la Déesse Sèré est le pillier du monde. Les membres de la famille royale sont les descendants direct de la Déesse Sèré et sont donc considérés comme des dieux vivants. Selyan Avi Sèré est l’actuelle Reine/Sainte du royaume. Le peuple lui voue un culte ainsi qu’à sa fille Desty Ery Sèré, héritière du trône. La coutume veut que le Premier Né soit considéré comme l’Elu. Etrangement, le royaume n’a compté quasiment que des reines depuis sa création et avoir un Premier Né garçon serait (d’après les sondages) un mauvais présage. Les Rois sont mal vus par la population, considérés comme les Instigateurs de Guerres. L’époux de la Sainte deviens automatiquement Guaroui le chef suprème des armées de Lahanine. La discrimination n’est pas un crime et les Neités sont considérés comme des êtres supèrieurs, tandis que les siès sont des êtres infèrieurs. Les premiers étant de haute naissance, nés pour posséder des capacités spéciales. En règle générale une personne ne doit rendre de compte qu'à son supèrieur, ainsi un siè devra toujours obéir à un Neité ou à un autre siè de rang supèrieur. Les Neités se trouvent dans toutes les sphères politiques du royaume et un siè ne peut espérer accéder à un quelconque pouvoir que grâce à de puissants efforts et une haute naissance. Ils ne pourront donc que rarement monter en grade dans l’armée ou dans l’administration et resteront au bas de l’échelle. Population en règle générale agréable malgrés cette discrimination naturelle qui ne choque personne dans le pays. Les touristes sont les bienvenus et traités avec grande courtoisie, qu’ils aient des capacités ou non, puisqu’ils font marcher le commerce. Il ne faut cependant jamais oser critiquer le pouvoir établis ou se moquer ne serait-ce que gentiment de la famille royale, considéré comme un crime de lèse majesté, la mort est bien souvent la sentence immédiate pour les habitants siès. Les Neités, considérés comme des êtres purs sont quant a eux torturés à mort pour avoir souillé la bienveillance de la Déesse à leur égard, souvent leur famille tombe en disgrâce après cela. Les touristes sont, eux, arrêtés et jetés hors du royaume avec interdiction de séjour pour lui et toute sa famille, ainsi que rupture totale des liens commerciaux si il y a… s'ils ont eu la chance de ne pas être condamné à l'esclavage. Autant dire que l'esclavage est tout à fait commun et normal en Lahanine. Un Neité ne sera jamais esclave cela dit. Pour tous les autres, il y'a toujours un risque qu'un jour ils se retrouvent éjectés de l'échelle sociale pour devenir encore infèrieur aux animaux domestiques. La loi étant sévère, il n'est pas rare qu'une infraction entraîne une condamnation à l'esclavage. Mais les esclaves ne sont pas pour autant maltraités en règle général, ils n'ont juste plus aucun droits ni aucune possessions - même de leur existence - quels qu'il soit. Ils ne sont pas respectés dans le sens strict du terme mais plutôt considérés comme étant des êtres vivants. Les étrangers eux-mêmes peuvent se retrouver changés en esclave s'ils ne font pas attention. la politique de Lahanine est très stricte à ce sujet, mieux vaut donc faire profil bas et ne pas ennuyer les autorités qui parfois abusent de leur position dominante. L'alimentation lahanienne est très diversifiée et dépend beaucoup des régions du pays. A l'Ouest par exemple on mangera plus de poissons et de viande grasse issue des élevages alors qu'à l'Est on mangera plus de légumes, de fruits et de petits animaux chassés. Au final, les lahaniens ont une alimentation assez équilibrée… L'habillement est aussi signe de niveau social. Plus on porte de couche de vêtements et plus son niveau social est élevé. Autant dire qu'un esclave ne porte pas grand chose sur le dos, même en hiver. Même en été dans le désert les lahaniens haut placés porteront plus de vêtements, allant même jusqu'à se cacher le visage pour ne pas que le soleil brûle leur peau. Il n'y a qu'une seule exception à cette règle : la Sainte et l'Elue seront habillées richement mais dans une quantité de vêtements moindre qu'un noble de haut rang. Cela symbolise leur humilité face au peuple. Ainsi, lorsque la Sainte paraît en publique, elle ne portera que peu de couches de vêtements et bien souvent laissera ses bras ou son cou nu ainsi que ses cheveux. Il existe aussi une ancienne coutume cannibale au sein de la culture lahanienne. Il est dit que si l’on mange le corps d’un ennemi ou d’un parent mort on peut alors augmenter son Sang et ainsi obtenir des Dons plus puissants. En règle général, les morts sont dévorés par les plus jeunes de leur famille lors d’une fête pour récupérer la puissance de leur Sang et ainsi :
Ce rite est aussi considéré comme un hommage à la mémoire des anciens, pour que leur vie continue à travers leur descendants. Un adulte mangera de la chaire humaine uniquement dans le cas d’un ennemi tué lors d’un combat loyal, c’est un hommage qui lui est rendu que de vivre au travers du sang de son ennemi pour saluer sa bravoure. La plus grande honte est que le corps soit abandonné à pourrir, c’est le cas pour les criminels et les traitres. Les esclaves peuvent éventuellement se faire manger par d'autres esclaves si leur maître le permet, mais cela reviens à donner une existence à l'esclave et c'est donc un fait rare. Les vitalistes sont étrangement perçus par les lahaniens en règle général. Ces derniers oscillent entre un sentiment de respect et de mépris à leur égard. Car pour eux, être un Neité révèle presque du divin, or comme ils se considèrent comme étant bénis par la déesse, ils ont du mal à comprendre qu'elle ai pu bénir d'autres personnes qu'eux. Et si les Neités ne sont pas hostiles aux vitalistes - se considérant supèrieur de toutes façons -, les Siès de basse catégorie les verront d'un mauvais oeil même s'ils resteront courtois. Histoire Officielle de LahanineLe monde fut créé à l’Origine par les Dieux. Ceux-ci façonnèrent la terre, plantèrent les premières forêts et creusèrent les premières rivières. Mais mécontent du caractère bien trop simple de leur œuvre, ils décidèrent de s’appliquer un peu plus. Alors petit à petit il donnèrent plus de substance au monde, plus de variété aussi… ainsi, en plus des rivières il y eut des ruisseaux, des fleuves et des océans. Prenant leur temps, il y mirent tout leur cœur jusqu’à ce qu’ils soient satisfait. Observant leur création, ils furent d’accord sur le fait qu’il était parfait ainsi et le posèrent à sa place avant de finalement retourner à leurs occupations. Sérè cependant resta devant le monde ainsi formé et le trouva étrangement vide malgré toutes ces choses qu’ils avaient mis dedans. Alors elle continua d’observer l’écosystème nouveau, cherchant un moyen de remplir un peu plus sa création. Son frère, Berjigh Avaligh, lui demanda ce qu’elle faisait encore devant le petit jardin. La jeune déesse lui expliqua ce qui la chagrinait et il se pencha lui aussi sur le petit monde avant de dire qu’il n’y avait plus rien à rajouter et qu’il était bien ainsi. C’est à ce moment là que Hygh Famgh s’approcha à son tour et ajouta qu’il était d’accord avec son frère. Les trois divinités se regardèrent un instant, perdus à l’idée de ne pas être d’accord alors que depuis leur apparition ils avaient toujours eu le même avis sur tout. Alors, ils tournèrent leur regard vers leur aîné. Salvagh Issugh les considéra un instant avant de finalement porter son regard omniscient sur le monde qu’ils avaient créés. Ne voyant pas ce qui dérangeait sa sœur, il réfléchit longuement avant d’en venir à une conclusion : « Faites ce que vous voulez avec ce petit monde ma sœur… nous verrons bien ce qu’il en adviendra, » Fut-ce l’instinct maternel qui guida la déesse ? Nul ne le sait. Et alors qu’elle se penchait sur les montagnes, les collines, les rivières et les océans, elle avait toujours une impression de vide. Il manquait quelque chose qui lui paraissait essentiel. Ce fut à ce moment là, en caressant une montagne, qu’elle se blessa et qu’une goutte de sang perla de son doigt pour atterrir sur le sol meuble. Le sang se mêla à la terre. De ce sang divin naquit une forme à laquelle la déesse ne s’était pas attendue. Observant la chose qui semblait bouger d’elle-même, elle lui rappela soudain l’apparence que pouvait parfois prendre ses frères et elle. Surprise autant que fascinée, la déesse appela ses frères pour leur montrer ce qu’elle venait de faire. Ainsi naquit la première créature vivante. Les Dieux, surpris de cette découverte, décidèrent de créer d’autres créatures. Chacun laissa un peu de son sang tomber et bientôt le monde fut rempli de petits êtres vivant qui vinrent peupler le monde. Sérè regarda leur œuvre avec douceur et amour, façonnant quelques unes de ses créatures jusqu’à ce que finalement l’une d’elle ne sorte du lot. Contrairement aux autres, elle se tenait sur deux pattes et était pourvu de peu de pilosité. Bien plus intelligente que ses congénères, elle développa un langage et appris à maîtriser son environnement. Fascinée la déesse observa cette petite chose vivre, délaissant un peu les autres. Les siècles passèrent et Sérè continuait d’observer le monde qui changeait tout seul, rien que par les actions des êtres qui s’étaient appelés Humains. Ses frères commencèrent à se poser des questions sur ces choses qui parfois se prenait pour eux alors qu’ils n’étaient que des êtres qu’ils avaient créés. Mais Sérè les protégea et finalement décida d’aller elle-même dans le monde contre l’avis de ses frères qui considérait son attachement pour leur création comme étant malsaine. Mais la jeune déesse rêvait de pouvoir se mêler à des créatures avec lesquelles elle pourrait discuter autrement qu’avec ses frères. Rapidement, elle se plut dans ce monde qu’elle illumina de sa douce lumière. Les humains se regroupèrent autour d’elle, écoutant ses conseils avisés et ses histoires merveilleuses. Comme une mère avec ses enfants, Sérè se plut à enseigner. Elle pouvait voir ces humains vivre avec tellement de force… la seule chose qu’elle ne comprenait pas était qu’ils devaient un jour disparaître. Leurs forces s’amenuisait au fil des années jusqu’à ce qu’ils restent inerte et sans vie. Salvagh Issugh lui répondit que cela semblait être le lot de toutes choses vivante dans ce monde. Il lui apprit aussi qu’ils allaient faire un nouveau monde, qui serait mieux que celui-ci, où la mort n’existerait pas. Sérè acquiesça et se retira pour retourner auprès de ses frères. Mais l’appel des humains à son égard était fort. Trop longtemps les avait-elle bercés de sa lumière qu’à présent ils étaient perdu. Alors chaque nuit elle leur permit de contempler sa lumière au travers d’un astre qu’elle créa pour l’occasion. Le temps passa, inexorablement, sous le regard attendrit de Sérè qui, chaque nuit, observait les nouveautés de ses enfants qu’elle trouva bien plus vif que ceux du nouveau monde qu’ils avaient créés. Elle en vint à penser que la mort donnait envie à ces humains de persévérer, d’avancer… alors que les autres, les immortels, restaient statiques et sans but. Sérè à nouveau descendit dans ce premier monde, incognito cette fois-ci. Elle le parcourut à taille humaine, découvrant toutes ces nouveautés d’un autre œil. Elle fut admirative et fascinée par tout ce qu’ils avaient accomplis après tant de temps. Ce fut à ce moment là qu’elle trébucha sur une pierre et tomba sur le sol. La douleur la saisit pour la première fois de son existence et les larmes trempèrent son visage fin et pur. Qu’était-ce que cette humidité qui venait de ses yeux ? S’asseyant, elle pleura pour la première fois, d’incompréhension. A cet instant une main se tendit pour l’aider à se redresser. Sérè regarda l’homme qui lui souriait. Hésitante elle prit la main de l’humain, se rendant compte qu’elle n’en avait jamais touché un seul auparavant. La main était chaude et puissante. Elle croisa le regard clair de l’humain et senti son visage devenir chaud. Il rit en lui demandant pourquoi elle rougissait et elle senti un nouveau sentiment l’envahir : l’embarras. Tant de premières fois d’un seul coup… elle s’enfuit dans un souffle pour revenir auprès de son cocon familiale, laissant l’homme à sa stupéfaction. Sérè retourna chez elle pour parler à ses frères de cette étrange expérience qu’aucun d’eux ne compris. Salvagh Issugh, l’aîné de tous, lui conseilla de ne plus descendre dans ce monde imparfait. Mais la déesse avait déjà goûté à ces sentiments inconnus et elle se mit à vouloir apprendre un peu plus. Alors, dans le dos de ses frères, elle redescendit et se méla au peuple. Elle vit des gens pleurer comme elle avait pleuré, elle en vit d’autre rire et se demanda ce que cela faisait de rire à gorge déployée. Et alors qu’elle s’interrogeait, une main se posa sur son épaule. Se retournant dans un cri, elle posa une main sur sa bouche, se demandant d’où venait ce bruit, ce qu’il signifiait et pourquoi son cœur battait si vite. « Je vous ai fait peur… pardonnez moi… » fit l’homme qu’elle avait déjà rencontré dans la forêt. La peur. Sérè sourit en se rendant compte qu’elle avait encore appris quelque chose. La jeune déesse décida donc de rester un peu plus longtemps, de ne pas s’enfuir à nouveau. Elle demanda donc à l’homme de lui apprendre des choses sur sa vie et sur les sentiments. Les années à nouveau s’écoulèrent, mais ce furent des années qu’elle passa non en tant que déesse mais en tant qu’humaine. Elle s’attacha beaucoup à l’homme qui portait le nom de Jazergh, celui-ci était doux avec elle. Finalement elle appris l'Amour à ses côtés. Tant et si bien que, contre toute attente, elle donna naissance à un enfant. Un enfant qui partagea une partie de ses pouvoirs et de la nature humaine de son père. Sérè ne savait pas ce que cela pouvait signifier, elle n'avait pas imaginée un seul instant pouvoir donner la vie autrement qu'en laissant son sang couler sur la terre. Pourtant, elle aima cette petite fille qui était Sa fille. Pas seulement une créature qu'elle avait créée mais Sa fille. Elle la nomma Nitié et la serra contre son sein avec amour. Malheureusement, les frères de Sérè apprirent rapidement la nouvelle et aucun d'eux ne fut favorable à cette naissance qu'ils jugèrent malsaine. Ils ramenèrent alors de force leur sœur et son enfant près d'eux pour discuter de leur sort. Sérè pleura en faveur de sa fille, cette innocente vie qui n'avait rien fait. Salvagh Issugh fit la sourde oreille alors qu'il ne souhaitait que détruire cette chose qui n'avait rien de naturelle. Ce fut Berjigh Avaligh qui proposa de rendre l'enfant à la terre mais que ses pouvoirs lui soient retirés. Hygh Famgh rajouta alors que cela ne devait plus se reproduire et qu'il fallait punir Sérè de son entêtement. Ce fut ainsi que Nitié retourna auprès de son père et que Sérè fut enfermée dans l'astre qu'elle avait jadis créée pour veiller sur les humains. Mais les pouvoirs de Nitié ne purent lui être totalement retirés et sa lumière continuait de briller faiblement, au point que les gens se retrouvaient attirés par elle. Et plus elle grandit, plus la foule s'amassa autour d'elle qui était la fille de leur déesse bien aimée qui ne reviendrait plus. Et lorsqu'elle fut adulte, Nitié fondit le royaume de Lahanine, posant la première pierre de la tour sacrée là où sa mère avait rencontré son père pour la première fois, en hommage à cette mère qu'elle ne rencontrerait sans doute jamais. Depuis ce jour, seules des femmes ont régné sur Lahanine et chacune d'elle est une descendante directe de la déesse Sérè. Les Neités virent le jour au début du règne de Nitié. Pour remercier les personnes qui croyaient en elle et en sa mère, elle leur confia des pouvoirs quasi égaux au siens… Histoire ContemporaineEn réalité, l'histoire officielle de Lahanine cache de nombreuses choses que le peuple sait mais refuse de dire. Ainsi un étranger ne connaîtra jamais que l'histoire officielle. Une des Vérités cachée est que, naturellement, il n'y eut pas seulement des reines à Lahanine mais bien quelques rois. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles le peuple redoute tellement qu'un jour un nouveau roi fasse son apparition. Car à chaque fois qu'un homme à gouverné le pays, il s'en est résulté une violente guerre - dans l'esprit du peuple -, causant ainsi de nombreux dégats et de nombreux morts. Un Roi est donc synonyme de Guerre pour le peuple et ce dernier refuse ainsi donc cet héritage. Ce que le peuple à oublié cependant c'est qu'il y eut aussi des reines qui firent la guerre. Durant les longues décénnies de guerre avec Obake par exemple. La guerre est la chose la plus redoutée par le peuple depuis les conflits qui les opposèrent à Obake. Car à l'origine, Lahanine était plutôt pacifiste même s'ils avaient leur armée. Pris par surprise les pertes qu'ils subirent furent autant psychologiques que physique. Surtout pour la région où se déroulèrent les conflits. Âgée, la Sainte de l'époque n'avait pu réagir immédiatement, n'ayant pas crut que l'on puisse vouloir s'en prendre à eux qui était protégés par la Déesse. Elle mourru peu de temps après l'invasion, laissant ce royaume en perdition à l'Elu, son fils unique. Il ne fut pas le premier Roi de Lahanine mais il fut celui par qui les futurs rois seraient haïs. Ce dernier était un homme fier qui refusait de se laisser marcher sur les pieds. Alors il prit le commandement de l'armée et organisa une contre-attaque. La guerre dura longtemps, aucun des deux camps ne voulant céder des parts à l'autre. Ce fut une pèriode noire pour le peuple de Lahanine qui fut saignée à blanc pour alimenter les ressources de l'armée, sans parler des hommes qui ne cessaient de mourir au combat ou de revenir blessés. Pourtant, au fond d'eux, ils refusaient de voir une partie de leur pays leur être arracher et ils foncèrent à la bataille pour récupérer et protéger leurs frères. Les Dieux leur avaient confiés ce territoires, ils ne le laisseraient pas si facilement. Ce fut à cette époque que les Neités commençèrent à user de leur pouvoirs pour se battre. A l'origine ils étaient un petit nombre qui ne souhaitait que rendre la vie du peuple meilleur et soutenir leur Souverain. Mais quand Obake envoya sa troupe de ninja, le Roi compris qu'ils devaient riposter de la même manière. Alors il réunis les Neités et décida qu'il fallait combattre le feu par le feu. Pour la première fois, les Neités usèrent de leur pouvoirs pour tuer. Ce fut simple, cela leur sembla tellement plus simple que des armes normales… la guerre repris son cours de plus belle et l'on pris de jeunes soldats pour leur enseigner rapidement à maîtriser leur Sang pour qu'ils combattent eux-aussi à armes égales… Lorsque la guerre se termina, le pays était au plus bas… ainsi que la côte de popularité du roi. Jamais le peuple ne lui pardonna de ne pas avoir su protéger efficacement leur pays et d'avoir fait durer la guerre aussi longtemps. Ils imputèrent toutes les fautes au sexe de leur souverain, pensant très rapidement que cela ne serait jamais arrivé avec une reine. Le peuple ne put donc que saluer autant que pleurer la mort de leur roi - il était après tout un des fils de la Déesse. Mais sa fille fut acclamée, surtout lorsqu'elle installa les origines de la politique actuelle de Lahanine. Elle refusait qu'une nouvelle guerre ai lieu et décida de faire de l'armée de Lahanine une force de dissuasion. Petit à petit, le pays se referma sur lui-même et les postes de gardes aux frontières furent doublés, voir triplés, par leur nombre et leur effectifs. Les Neités n'étaient plus seulement des sages mais à présent aussi et surtout des combattants. La guerre devint finalement la chose la plus redoutée par le peuple. Depuis, lorsqu'une Sainte met au monde un Elu… ce dernier est attendu avec anxiété. Personne ne sait vraiment comment réagirais le peuple si un garçon venait à naître. Dans certaines archives du palais, on peut lire les actes de naissances d'un ou deux garçons… mais l'histoire n'en a jamais parlé et rapidement leur existence semble disparaître. L'actuel fils de la Sainte est le premier garçon à vivre aussi longtemps depuis plusieurs siècles, protégé par son statut de “second”. Ainsi le peuple ne voit aucune menace venir de lui. Politique
La Sainte est la maîtresse en titre de tout le royaume. C’est une monarchie absolue de droit divin. Dans sa grande bonté, la Sainte règne avec magnanimité sur le peuple, aidée par quelques conseillers dont l’Eliusy, Premier Ministre du royaume, considéré comme étant le Neité le plus puissant de Lahanine, après la Reine et l’Elu naturellement, et garde du corps personnel de ses Maîtresses. Le peuple vit relativement paisiblement dans une certaine insouciance. Personne ne se posent de questions et fait ce qu’il a à faire parmis le peuple. Les Nobles cependant sont bien souvent dans des luttes de pouvoirs entre eux. Tous cependant se rallient sous la bannière de leur Reine à qui ils obéissent aveuglément.
Les autres pays sont considérés comme infèrieurs, qui ne voient pas la grandeur de la Sainte. Mais la diplomatie est importante et ainsi, ce n’est jamais dit clairement. La guerre est la chose la plus redoutée par le peuple et ainsi tout est fait pour l’éviter.
L’armée est importante pour le royaume et est très développée. Les siès sont et resteront pour la plupart à jamais de simples soldats tandis que les Neités sont automatiquement officiers. On ne monte en grade que par mérite et seuls les plus puissants peuvent espérer atteindre les hautes sphères de l’armée. Il y’a des postes de garde le long de toute les frontières et de toutes les routes. Personne ne peut aller nulle part sans laisser-passer. La protection du royaume est très importante aux yeux de tous. Les troupes d’élites, les Darvayis, sont réputés pour être impitoyables au combat et sous les ordres direct de l'Eliusy.
Tenus par des militaires et des fonctionnaires, il faut bien souvent s'armer de patience pour pouvoir passer. La paperasse est un moyen facile de filtrer les entrées… autant dire que bien souvent c'est à la tête du client ou bien à la taille du pourboire que l'on peut les passer. Etrangement, Lahanine est aussi corruptible qu'incorruptible. Autant dire qu'il faut faire attention à ce que l'on dit et ce que l'on fait et observer attentivement les personnes qui se trouvent en face. Lahanine possède des règles strict en matière de trajets et de transports et mieux vaut que tous les papiers soient en règles. CommerceLahanine n'importe pas beaucoup de denrée des autres pays car ce serait avouer qu'ils sont meilleurs qu'eux dans un domaine et ainsi qu'ils en sont pas en tout point supèrieurs aux autres. Néanmoins ils importent quelques technologies anglyaises pour les étudier et pouvoir ainsi les créer eux-mêmes sans dépendre de l'Anglyas. Pour le reste ils essayent à tout prix de vivre en autarcie. Par contre ils sont très ouvert à l'Export et n'hésitent pas à fournir les autres pays en bois, viandes et minerais précieux. Les bois anciens de Lahanine sont connus pour être robustes et résistants, idéal pour toute construction importante. Il est aussi à noté que c'est une des denrées les plus chère de Lahanine et qu'il faut s'armer de patience pour se fournir en bois - les lahaniens respectent beaucoup leurs forêts et n'aiment pas trop couper des arbres. Pour la viande, les élevages de Lahanine sont prolifiques car l'herbe des pâturage est épaisse et grasse. La viande est de bonne qualité et c'est avec plaisir que le pays l'exporte. C'est pareil pour le poisson. Les côtes Lahanienne regorgent de poissons. A l'origine les pêcheurs gardaient les poissons vivants et les mettaient dans de grands aquarium avant de les transporter à la capitale. Il fut décidé de garder ce système pour partager la pêche avec les autres pays. Les frontières avec les autres pays étant dangereuses, il faut bien souvent prendre son mal en patience pour que le long trajet se fasse sans encombre et que les poissons arrivent vigoureux. Mais depuis quelques années les trajets étant réguliers, l'apport de poissons frais depuis les côtes lahanienne se fait plus facilement si l'on commande à l'avance. Quant aux minerais, les montagnes de Lahanine au nord et au sud regorgent de mines où en sont extraits des pierres telles que les diamants, les émeraudes et les rubis… ils sont très fier de leur production. LanguesIl y a deux langues à Lahanine, la langue Pieuse et la langue Contemporaine. La langue Pieuse n'est parlée que par la famille royale, les très hauts-dignitaires et les prêtres. C'est l'ancienne langue de Lahanine, aussi appellée Voix de la Déesse. L'autre est la langue officielle de Lahanine, parlée par tout le monde. C'est une langue assez musicale et agréable à entendre d'après la plupart des touristes. Le commun est parlé par quasiment tout le monde aussi, car étant un peuple particulièrement fier et supèrieur, ils se refusent de ne pas comprendre ce que les infèrieurs peuvent leur dire. Il n'est cependant pas courant de les entendre parler le commun entre eux même lorsque des étrangers sont parmis eux. Ils sont fiers de leurs origines et de leur langue peu évidente à apprendre pour un étranger. Un étranger qui apprend la langue Contemporaine sera néanmoins bien mieux perçu qu'un autre, car cela prouve l'interêt qu'il porte à leur culture et leur pays, avouant ainsi implicitement qu'il se sait infèrieur au lahanien puisqu'il se plie à leur langue pour communiquer avec eux - mais cela c'est dans les coutumes lahanienne et peut d'étrangers le savent. VitaeLes Vitalistes : Ils seront toujours appellés Neités. Un Neité, des Neités. Toujours écrit avec une majuscule. Les nobles Lahaniens sont pour la grande majorités des Neités. Les Neités venant du peuple sont des bourgeois et officiers. Il est vraiment très rare qu'un Neité travaille à son compte en tant que mercenaire car c'est un honneur que de pouvoir maîtriser le Liuy. Le Vitae : En langue Pieuse : Dweo En langue Contemporaine : Liuy En langue Commune : Sang Le Sang est une énergie qui proviens, comme son nom l'indique, de l'essence même d'un être humain : son sang. On fait appel à lui en apprenant à diriger ce Sang au travers de son corps. C'est à chaque fois un évennement un peu pieu pour les Neités qui, pour la plupart, récitent une prière dans leur tête en même temps qu'ils se concentrent. Vitalis : En langue Pieuse : Gwery En langue Contemporaire : Khuy En langue Commune : Don Les techniques utilisant le Sang sont très variées et cela dépend beaucoup des gens qui l'utilise. La diversité est une bonne chose à ce niveau là et avoir un don unique est toujours bien perçu - ce qui va à l'encontre des tendances discriminatoires du pays, cela fait partie des contradictions lahaniennes. Ethnie
Personnalités ImportantesSelyan Avi Sèré : Actuelle Sainte du royaume, elle est la lumière qui guide le peuple, son souverain éclairé. Surnommée Selyan la Juste, il est dit qu'elle fait partie des meilleures reines que le royaume ai connu. Comme ses ancêtres, elle ne sort que rarement de la Laha Khujué, et seulement pour des évennements important comme l'avènement de la Première Lune - jour où il est dit que la déesse Sérè apporta la Lune sur le monde pour les éclairer de sa bienveillance. Desty Ery Sèré : Elle est la fille aînée de la Sainte et ainsi donc l'Elu, celle qui sera un jour Sainte à son tour. Il est dit que sa petite enfance fut difficile. D'un naturel fragile, elle eut du mal à apprendre, marchant et parlant plus tard même que son jeune frère, grandissant même plus tardivement que lui. Aujourd'hui néanmoins elle est une jeune adulte en pleine santé, intelligente et vive d'esprit qui aime sortir et s'amuser en ville quand son emploi du temps le lui permet, profitant de ces instants de liberté jusqu'au jour où elle devra elle aussi rester enfermée dans sa Tour pour diriger le royaume. Gwenry Soly Sérè : Prince de Lahanine, il est le jeune frère de l'Elu, né tout juste un an après la naissance de sa soeur. Ce fut une surprise pour le peuple car rarement une reine n'avait donné naissance à plus d'un enfant et encore moins à un garçon. Contrairement à sa soeur, il fut un enfant précoce qui grandit rapidement. Il est connu pour son tempérament fier sa grande droiture. C'est un bon guerrier et il est assez populaire parmis le peuple de Lahanine. Varu Drely : Epoux de la Sainte, Garoui du royaume. La coutume veut que la Sainte n'épouse quelqu'un que par Amour et ainsi personne ne doute de l'amour qui lie la Sainte et son mari. Varu est un homme un peu bourru et très direct. Sa famille est connue pour avoir servie la famille royale pendant plusieurs décénnie et il fut pendant longtemps le garde du corps de la Sainte lorsque celle-ci était encore l'Elu. Il est respecté en tant que chef de guerre. Autre que la Sainte et sa famille, il existe d'autres personnes dont l'existence est connue et reconnue par le peuple. Elvyan Dragtyr : Actuelle Eliusy du royaume, elle est considérée comme un héros par le peuple et comme étant un génie à par entière. Un exemple pour tout les siès étant donné que la rumeur veut qu'elle soit née en tant que siè. Elle est la personne la plus proche de la famille royale et l'on dit que la reine la considère comme sa propre fille… Elle serait la personne la plus populaire du royaume après la Sainte et l'Elue. Connue pour son caractère ferme et rigide, elle est impitoyable avec ses hommes et n'accepte aucun écart de leur part. Elle inspire autant de peur que d'admiration et d'espoir. Sa loyauté envers la famille royale n'est plus à faire. Vibryn Gerygh : Compagnon d'arme d'Elvyan, il est son second et serait passé maître dans l'art des invocations. Il est connu dans toute la capitale comme étant un bon vivant et un coureur de jupon. Assez populaire parmis les jeunes et les femmes, il est issu de la haute noblesse lahanienne. Lyzia Selliy : Albinos de naissance, cette frèle jeune femme est le deuxième compagnon d'Elvyan. Elle est aussi le médecin attitrée de la famille royale. La rumeur veut qu'elle soit capable de soigner tous les maux. Elle est surtout connue pour sa douceur et sa compassion envers les infèrieurs. Ces trois là sont ce que le royaume compte de plus puissant parmis ses Neités. Il est de fait connu à Kartyn qu'ils aient été élevés ensemble au palais depuis leur jeunes années. Au point que leur relation avec l'Elu en serait presque fraternelle. |